Financial Krach Survivor

…ou comment échapper au racket organisé par les BANKSTER et prospérer malgré la crise!

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France 2017 : LA FAILLITE !

Posted by admin août - 26 - 2016 5 Comments

Source :  la-chronique-agora.com – Simone Wapler : Rédactrice en Chef de « La Stratégie de Simone Wapler »

La France 2017 en FAILLITE

Cher Concitoyen,

Selon moi, l’année 2017 marquera un tournant dans l’Histoire de France.

Au cours des mois et des années qui viennent, notre pays, déjà en déclin, devrait voir sa chute s’accélérer et son rang dans le monde se dégrader. Nous pourrions même basculer dans un chaos social et économique tel que nous n’en avons pas connu depuis 1968… voire depuis la Révolution de 1789.

Ne vous y trompez pas : la faillite de la France est proche. Et elle est bien réelle.

Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour tirer la sonnette d’alarme.

En tant que citoyen français, vous avez le droit de savoir ce qui se passe… mais aussi de connaître les mesures qui pourraient vous aider à vous protéger.

Parce qu’il ne faut jamais perdre de vue une chose très importante : dans des périodes aussi troublées que celles que nous vivons en ce moment, des fortunes se défont… et se font.

Tandis que certains voient leur épargne partir en fumée, d’autres parviennent à protéger leur patrimoine — et même à l’accroître.

Si vous me le permettez, j’aimerais vous aider à en faire partie.

Ce que vous allez découvrir dans ce message ne sont pas de simples prophéties d’oiseaux de malheur qui n’ont aucune chance de se réaliser.

Si vous pensez que nos dirigeants ont le pouvoir de tout régler d’un coup de baguette magique, vous pouvez arrêter votre lecture ici… et tant pis pour vous.

Les chiffres que je vais vous révéler sont réels. Ce sont des données publiques, accessibles à tous. Il suffit de voir au-delà de la langue de bois et du politiquement correct pour s’apercevoir que ces informations pointent tous vers une réalité implacable.

Oh, certains de ceux qui liront ce message balaieront mes arguments d’un revers de main. Ils me traiteront de « Cassandre » et se moqueront de ce qu’ils considèrent comme des élucubrations.

J’ai l’habitude.

Mais j’ai aussi l’habitude de voir nos prédictions se réaliser… alors même qu’elles étaient considérées comme « impossibles » par une large partie des autorités et de la presse grand public.

Il faut dire que nous avons un long historique de prévisions auxquelles bien peu de gens croyaient… et qui font aujourd’hui la Une des journaux.

Des années passées à servir la cause des investisseurs particuliers et épargnants individuels

Avant d’aller plus loin, permettez-moi de vous en dire un peu plus à mon sujet.

Je m’appelle Simone Wapler. Je suis ingénieur et spécialiste de l’économie. Je vous préviens d’emblée, mes travaux ne sont pas commandés par de grandes institutions publiques ou privées, ni banques, ni ministères. Je ne dépose pas mes conseils dans le creux de l’oreille de quelque grand dirigeant de ce monde, ni n’en reçois de ces derniers.

 Mon objectif est simple : il ne s’agit pas ici de briller dans les dîners mondains mais de vous aider à faire fructifier votre patrimoine et le transmettre à vos enfants.

J’ai ruminé mes idées longtemps, j’ai poussé mes idées jusqu’au bout.

Depuis plus de 13 ans, j’étudie l’impact des politiques économiques sur la vie de tous les jours et sur les patrimoines des Français. Le vôtre, le mien.

Et depuis plus de 13 ans, je décortique l’incapacité de l’Etat à se réformer. J’ai publié quatre livres épluchant la situation de notre pays. A mon étonnement, ils se sont à chaque fois vendus comme des petits pains ; en quelques semaines ils étaient épuisés. Et depuis que j’ai écrit mon dernier ouvrage, La Fabrique de Pauvres, la situation s’est dégradée à tel point que j’ai décidé de vous écrire cette lettre.

Voyez-vous, en plus d’être auteur, je suis Directrice de la rédaction au sein des Publications Agora.

Cette maison d’édition spécialisée dans la finance fait partie d’un des réseaux d’informations et de recherches les plus grands — et les plus discrets — au monde.

Fondé en 1979, le réseau Agora est aujourd’hui, au niveau mondial, plus grand que le New York Times et le Wall Street Journal… et pourtant, nous sommes très peu connus du grand public. C’est volontaire.

Nous ne possédons pas de chaîne de télévision — ni même un seul journal. Nous n’achetons pas de pages de publicité sur papier glacé dans des magazines. Nous ne mettons pas notre nom sur des stades ou quoi que ce soit de ce genre.

En dépit de notre taille, nous fonctionnons de manière extrêmement confidentielle — nous partageons nos recherches et nos informations uniquement avec nos abonnés individuels.

Au cours de nos 36 années d’existence, nous sommes devenus la plus grande maison d’édition de notre genre au monde, travaillant dans 20 pays différents et comptant 2,4 millions de lecteurs au niveau international.

Et nous l’avons fait en exposant — et souvent en prédisant avec exactitude — les événements et les tendances les plus importants dans l’histoire récente de notre planète.

Par exemple :

Le 10 mars 2000, nous avons averti que la fin était proche pour la bulle des dot.com.
Le jour même, le NASDAQ commençait un plongeon de 77% qui a duré deux ans…

La même année, nous avons émis notre « Transaction de la Décennie » : achetez de l’or, vendez les actions.
L’or entama une progression stratosphérique de 571%… tandis que les actions perdaient 24% aux Etats-Unis et près de 50% en France…
10 ans plus tard, les médias annonçaient que l’or était le meilleur investissement des années 2000…

Le 7 mars 2005, nous avons averti que l’immobilier américain allait s’effondrer
… Et les incidents et alertes se multiplièrent jusqu’au début « officiel » de la crise, en 2007.

… Le 2 octobre 2009, nous avons alerté nos lecteurs qu’un gigantesque boom pétrolier était en route aux Etats-Unis
Au cours des années qui suivirent, la production pétrolière, dans certaines zones d’Amérique, grimpa de 300% à 393%…

J’annonçais personnellement, le 29 janvier 2010, que les pays du sud de l’Europe représentaient un danger considérable pour la Zone euro.
Quelques mois plus tard, la Grèce était la première à plonger, entraînant les marchés européens dans le chaos.

Mais nous ne nous intéressons pas uniquement à l’investissement…

En fait, si vous entriez au hasard dans l’un des 33 bureaux d’Agora de par le monde, vous auriez autant de chances de rencontrer un ex-banquier qu’un diplômé de lettres classiques… un médecin ou un conseiller de la CIA… voire l’ancien directeur de la BBC.

Nous employons des hommes et des femmes intelligentes qui ont une veine « contrarienne » — c’est-à-dire qu’ils n’ont pas peur de remettre en question le status quo, le politiquement correct et les médias grand public.

C’est ainsi que nous avons pu prévoir certains des événements majeurs mondiaux… avant qu’ils ne se produisent.

Mais je vais m’arrêter là — car malgré notre historique inégalé à ce jour, ce n’est pas pour parler du passé que je m’adresse à vous aujourd’hui.

Je mentionne nos succès uniquement parce que je voudrais que vous compreniez une chose essentielle : nous prenons ce que nous faisons très à coeur.

En tant que maison d’édition, nous nous concentrons sur les idées. Notre objectif est de faire circuler et de promouvoir les idées qui peuvent, selon nous, rendre le monde meilleur… mais aussi, à l’inverse, de révéler et exposer les idées dont nous pensons qu’elles sont dangereuses.

C’est exactement pour cette raison que j’ai élaboré le message que vous êtes en train de lire.

Il ne s’agit en aucun cas de nous reposer sur nos lauriers : le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd’hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.

Quatre critères objectifs pour une faillite annoncée

Savez-vous à quand remonte le dernier budget à l’équilibre de notre pays ?

1973. La France est dans le rouge depuis plus d’une génération ! De 1974 (élection de Valéry Giscard d’Estaing) à fin 2015, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 96,9% du PIB.

Il est à noter que 2014 a été une année charnière pour le pays — c’est à ce moment-là que notre dette publique a dépassé la barre des 2 000 milliards d’euros. Elle a doublé en l’espace de 12 ans et quadruplé en seulement 22 ans. Et depuis 1978… elle a été multipliée par 27 !

Tenez, un graphique vaut mieux qu’un long discours :

PIB

Ce sont désormais 2 103,2 milliards d’euros de dette que nous nous traînons… soit près de 31 000 € à rembourser pour chaque homme, femme et enfant habitant notre pays. Et c’est terrible à dire, mais ce n’est pas le plus grave.

Non : ce qui est en train de couler notre pays aussi sûrement qu’un boulet entraîne un corps sous les eaux, ce sont les intérêts sur cette dette.

Critère de faillite n°1 :
Savez-vous à quoi servent vraiment vos impôts ?

C’est logique : chaque fois que notre déficit s’aggrave, l’Etat doit emprunter de l’argent. Et qui dit emprunt, dit intérêts. Plus la somme empruntée est conséquente, plus les emprunts sont élevés.

Or actuellement, l’emprunt est colossal… et les intérêts sont gigantesques.

Quelques chiffres pour vous donner la mesure du problème :

En 2015, il est prévu que les intérêts se monteront à plus de 44 milliards d’euros.

En 1980, il fallait à peine un tiers des impôts sur le revenu pour s’acquitter de ces intérêts.

• Aujourd’hui, c’est plus de la moitié de nos impôts qui passe dans le simple remboursement des intérêts — on ne parle même plus du principal !

Désormais, vos impôts ne servent plus à assurer un service public digne de ce nom. Education, recherche, défense, infrastructures, logements… tous les services de l’Etat sont financés à crédit — tandis que le produit de votre travail est taxé de plus en plus lourdement pour rembourser une dette qui s’alourdit d’année en année.

Nous sommes entrés dans un cercle vicieux… et nous ne pourrons pas en sortir sans d’immenses sacrifices. Voyez-vous, un gouvernement ne peut pas s’approprier toute la richesse de la France. Il faut bien qu’il vous reste de quoi vous nourrir, vous vêtir, vous loger.

Pour payer ses dettes et rembourser, l’Etat ne peut donc prendre que sur ses recettes : ce qu’il prélève comme impôt sur les entreprises et ses citoyens.

Selon la mission « Engagements financiers de l’Etat », provenant du Sénat, les recettes fiscales devraient s’élever en 2015 à 221,5 milliards d’euros. Rappelez-vous à combien se monte notre dette 2 103,2 milliards d’euros. Il faudrait donc à l’Etat plus de neuf années de recettes pour rembourser la dette nationale, ceci en arrêtant tout service public : plus de justice, de police, d’école, d’armée, de musées, d’hôpitaux, de médecins… ni même de fonctionnaires pour faire rentrer les impôts !

Et ce n’est pas tout…

Critère de faillite n°2 :
Où diable notre gouvernement va-t-il trouver
33% de recettes fiscales supplémentaires ?

Voici la répartition des dépenses publiques telles qu’on peut les trouver dans un document intitulé Le budget de l’Etat voté pour 2015 en quelques chiffres.

Cette note détaille avec précision la répartition des dépenses publiques. J’en reprends ci-dessous les principaux éléments.

Dépenses en Mds€ 296,1
Enseignement scolaire et universitaire, recherche 92,3
Charge de la dette (appelée engagements financiers de l’état) 45,2
Défense 36,8
Sécurité 18,2
Solidarité, insertion, égalités de chances, immigration, asile et intégration 16,4
Egalité des territoires et logement 13,4
Gestion des finances publiques et des ressources humaines (Bercy) 11,7
Travail et emploi 11,4
Justice 7,9
écologie et développement durable 7,3
Régimes sociaux et de retraites (des fonctionnaires) 6,4
Autres missions de l’état 29,1

Et voici maintenant, selon l’INSEE, les principales recettes de l’Etat français à fin 2015 :

Recettes nette en Mds€ 221,5
TVA 192,6
Impôt sur le revenu et autres impôts directs 78,9
Impôt sur les sociétés 60,4
Taxe Intérieure de consommation sur les produits énergétiques (ex TIPP) 13,9
Autres recettes fiscales 35,2

C’est parfaitement clair : le remboursement de la dette est devenu le deuxième poste de dépenses de l’Etat.

Le calcul est simple. Je vais utiliser les chiffres de 2015 afin d’avoir des données confirmées. A fin 2015, notre déficit fiscal se montait à :

296,1 – 221,5)/221,5 milliards d’euros… soit 33,7% des recettes fiscales.

• Il faut trouver un tiers de recettes fiscales supplémentaires.

Et n’oubliez pas le plus important ! Même si nous trouvions ces milliards supplémentaires, nous n’aurons même pas commencé à rembourser le principal. Nous aurons simplement arrêté l’hémorragie.

Où trouver un tiers de recettes fiscales en plus ?

Critère de faillite n°3 :
Le secteur public pèse trop dans la balance

La pression fiscale en France est déjà l’une des plus élevée d’Europe. Les dépenses publiques de notre pays représentent 57,5% du PIB. Ces dépenses publiques sont financées par les impôts. La pression fiscale est donc de 56,6%.

Le graphique ci-dessous est très clair :


Source : Institut Economique Molinari

En 2013, les prélèvements obligatoires représentaient 56,61%, selon l’étude de l’Institut Economique Molinari et d’Ernst & Young. Pour classer la pression fiscale qui s’exerce sur les salariés, l’Institut a procédé au calcul du jour de libération fiscale : jour de l’année civile où chacun commence à travailler « pour son compte ». Attention, il ne s’agit là que des revenus du travail, bien sûr.

En France, vous ne travaillez pour vous qu’à partir du 29 juillet. Pour 230 euros de salaire, un Français ne dispose que de 100 euros de pouvoir d’achat.

Toujours selon l’Institut Molinari, nous sommes classés 29ème sur 31 pays selon ce critère de date de libération fiscale. Seules la Belgique fait moins bien que nous, ainsi que… Chypre.

Bien évidemment, ceci ne dissuadera pas l’Etat d’augmenter sa pression… bien au contraire. La France s’est même dotée depuis quelques années d’une « exit tax » qui tient presque du racket : si vous voulez partir, il faut payer !

N’oubliez jamais qu’il en va de la survie de l’Etat. Nos dirigeants doivent à tout prix éviter le basculement… et pour cela, ils sont prêts à tout.

Surtout, ne commettez pas l’erreur de croire que seuls les plus aisés de la population sont concernés.

Préparez-vous à l’écrasement de la classe moyenne

Après tout, comme le clament pas mal de personnes bien intentionnées, il n’y a qu’à taxer les plus riches ! Avec toutes ces niches fiscales, c’est bien le diable si on ne débusque pas assez de milliards pour résoudre nos problèmes !

Détrompez-vous. Déjà, la notion de « riches » est franchement fluctuante.

Selon l’INSEE en 2009, si vous aviez plus de 2 987 euros par mois de revenus net, vous faisiez partie des riches.

Selon François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2007, était riche celui qui disposait de plus de 4 000 euros / mois de revenus.

Selon Les Echos en 2015, les Français eux-mêmes situent la barre à 5 000 euros par mois et 500 000 euros de patrimoine. Il faut savoir que seulement 5% des Français gagnent plus de 4 300 euros nets par mois.

Mais voilà, les chiffres sont têtus… Selon la chaîne télévisée TF1, voici ce que donne l’idée d’une taxe de 3% sur les revenus des présumés riches :

Revenus annuelsen euros Nombre de foyers touchés Recette fiscale annuelleen millions d’euros
500 000 euros 30 000 200
150 000 euros 300 000 1 500

Taxer les riches procurerait donc entre 200 millions et 1,5 milliards d’euros de recettes…

C’est dérisoire : n’oubliez pas que nous parlons d’une dette de 2 103,2 milliards dont les seuls intérêts nous coûtent plus de 45 milliards !

Supposons maintenant que l’Etat confisque 90% des revenus des présumés riches gagnant plus de 150 000 euros. Ils verraient leurs revenus disponibles ramenés à 15 000 euros annuels, soit 1 250 euros par mois, donc sous le SMIC (1 466 euros par mois).

Malgré cette confiscation, l’Etat n’encaisserait que 45 milliards d’euros, pas tout à fait de quoi faire face aux intérêts de sa dette… qui grossirait encore.

Il faudra trouver d’autres riches… Et le moyen le plus simple consistera à abaisser toujours plus le seuil de richesse.

De cette manière, la France pourrait ne compter bientôt que des riches, donc taxables. Les pauvres, eux, auront disparu des statistiques, de la même façon qu’on raye les chômeurs découragés des statistiques de l’emploi.

En pratique, ce serait tout simplement l’écrasement de la classe moyenne : elle deviendrait la victime systématique des politiques d’austérité et de taxation, provoquant son appauvrissement… Tandis que les plus modestes, ployant eux aussi sous le fardeau fiscal, seraient bien en peine de grimper dans l’échelle sociale. Il est d’ailleurs dramatique de constater que la jeune génération actuelle est la première depuis le 20ème siècle à savoir que son niveau de vie ne sera pas supérieur à celui de ses aînés.

Un pays sans classe moyenne est un pays pauvre. Un pays dont la classe moyenne diminue est un pays qui s’appauvrit !

Et la croissance, alors ?

Honnêtement, j’ai hésité à ajouter ce chapitre. Parce qu’il me semblait presque indécent de parler de « croissance » dans le contexte actuel. Il est vrai que, classiquement, la seule autre façon de rembourser les dettes serait que l’Etat augmente ses recettes fiscales grâce à la croissance.

Mais quelle croissance ? Elle devrait péniblement atteindre les 0,2% au quatrième 2015… et on l’attend à — royalement — 0,4% sur le premier semestre 2016.

Au moins échappons-nous à la récession, se féliciteront sans doute les autorités et les médias grand public. Certes. Mais c’est avec ça (et plus de six millions de chômeurs) qu’on va regonfler notre budget national ? Soyons sérieux.

Année après année, les budgets de la France ont été élaborés comme si le baby boom et les gains de productivité de l’automatisation puis de l’informatisation étaient éternellement garantis. Ce n’est pas le cas. La population vieillit ; les gains de productivité sont désormais marginaux.

Jamais un pays n’est devenu riche en levant des impôts. Mais comme l’absence de croissance ne permet pas d’augmenter les recettes, c’est la seule voie possible. Hélas, partant d’une pression fiscale record, elle deviendra vite insoutenable.

Critère de faillite n°4 :
Le secteur public pèse trop dans la balance

A cette situation, l’Etat rajoute un handicap bien français : des pans entiers de l’économie qui restent sous contrôle étatique.

Ceci est également mauvais pour la croissance :

Il suffit de faire la comparaison entre la part de la valeur ajoutée provenant du secteur privé par rapport à la valeur ajoutée provenant du secteur public. Ce ratio était supérieur à 0,67 en 1978. Dit autrement, 67% de la valeur ajoutée de notre PNB venait des entreprises privées.

Dans le même temps, notre croissance structurelle, atteignait presque 4% (il s’agit ici du PNB réel, corrigé de l’inflation).

35 ans plus tard, ce chiffre a considérablement baissé : seulement 57% de la valeur ajoutée de notre PNB vient du secteur privé. Dans le même temps, notre croissance structurelle dépassait à peine 1%.

Pour se tirer d’affaire, la croissance doit dépasser le déficit ! Dès que la croissance est inférieure au déficit, l’insolvabilité augmente.

Le graphique ci-dessous le démontre clairement :

taux taxation
Source : Institut Economique Molinari

Plus le secteur public (ligne de tendance noire) augmente, plus la croissance (ligne de tendance rouge) diminue.

Et nos problèmes pourraient bien être multipliés dans les mois (voire les semaines) qui viennent…

Le compte à rebours est déjà enclenché…

Avec un ratio dette/PIB aux environ de 100% et un défit de 3% du PIB, il nous faut une croissance de 3% pour stabiliser la dette.

Or cela ne s’est pas produit depuis une décennie !

La situation a désormais dépassé le stade auquel elle était politiquement gérable, la trajectoire ne pouvant plus se redresser grâce à un effort prolongé collectivement supportable.

Heureusement, pour le moment, les marchés ont les yeux tournés vers la Chine, la Grèce, l’Espagne, le Portugal, les banques italiennes.

D’ailleurs la France serait « trop grosse pour faire faillite ». Mario Draghi, à la tête de la Banque centrale européenne, a d’abord indiqué en juillet 2012 qu’il ferait « tout ce qu’il faudra » pour sauver l’euro ; puis en janvier 2016 que ses capacités d’actions n’avaient « pas de limite ».

Tout ça n’est que pure fiction. Rassurant mais totalement faux.

Il faut en être conscient : la France est un zombie financier, tout juste capable de faire face aux remboursements des intérêts de sa dette, mais incapable d’assumer le remboursement du principal.

Nous sommes déjà financièrement MORTS.

Et la France fera défaut, c’est inévitable. La dette et la pression fiscale sont devenues insupportables et la croissance ne revient pas.

Mais cela ne se passera pas comme en Islande ou en Irlande — ni même comme en Grèce ou à Chypre…

En fait, je pense que d’ici la fin de l’année prochaine, la situation va empirer, et surtout, va s’accélérer. Les élections présidentielles à venir — et leur résultat — pourraient tout faire basculer. Il est plus que temps de réagir et de mettre votre patrimoine à l’abri dans les plus brefs délais.

Nos autorités prennent un risque énorme…
… en toute connaissance de cause

En s’endettant, l’Etat a placé l’avenir de notre nation dans des mains externes : des fonds étrangers, des spéculateurs, des institutions bancaires.

Selon des chiffres de l’Agence française du Trésor (mars 2015), 64,4% de la dette française est détenue par des « non-résidents ».

Creusons un peu.

Qui est le premier détenteur de dette française de long terme ? L’Italie. Soit un pays avec une dette publique représentant 132% de son PIB, 12% de chômage et une situation économique… disons… fragile.

Qui est le premier détenteur de dette française de court terme ? Le Japon. Là encore, un pays dont le ratio dette publique/PIB pourrait atteindre les 244% d’ici la fin 2015, et qui risque de connaître dans le même temps sa quatrième récession en cinq ans.

Nos créditeurs eux-mêmes sont en piètre forme. Ils sont pourtant désormais le seul rempart qui nous protège d’un effondrement pur et simple de notre système — insolvable.

Et leur confiance ne tient qu’à un fil.

Si ce fil — le crédit — cède…

  • … Soudain, nos villes et nos banlieues se retrouveraient coupées de leurs lignes d’approvisionnement.
  • Les hôpitaux, les transports ne fonctionneraient plus…
  • Les écoles fermeraient…
  • Les entreprises ne pourraient plus tourner… les salaires cesseraient d’être versés…

… Il suffit d’observer ce qui s’est passé en Grèce.

Dès l’instant où la confiance des créditeurs du pays a disparu, le chaos s’est installé.

Le salaire minimal a baissé — c’est le seul pays européen dans ce cas depuis 2008. Certains salaires ont été gelés, voire carrément réduits, tandis que les impôts augmentaient.

Les Grecs sont de plus en plus nombreux à faire la queue pour… rendre leur plaque d’immatriculation. Avec l’augmentation du tarif de la vignette, ils n’ont plus les moyens d’avoir deux voitures — ni même une seule.

Ils sont aussi de plus en plus nombreux à dépendre du système D, vivant au jour le jour d’échanges, de charité, de marché noir… voire de vol.

Les services publics souffrent : la collecte des déchets est désormais « moyenâgeuse », selon une responsable politique de la région d’Athènes.

Les hôpitaux grecs sont dans un état digne de pays du Tiers-Monde : patients obligés d’apporter leurs propres draps, opérations réalisées parfois sans anesthésiants, budget parmi les plus bas d’Europe (à peine 11 milliards d’euros).

Au plus fort de la crise, entre 2007 et 2009, le taux de suicides en Grèce a augmenté de 22,7% — tandis que le taux d’homicides grimpait de 27,6%.

Et à l’été 2015, l’annonce de nouvelles mesures d’austérité a fait basculer le pays dans le chaos : manifestations, émeutes, boutiques vandalisées, incendies…

C’est choquant, je sais… Surtout dans la mesure où la plupart des gens, aujourd’hui, ne réalisent pas à quel point nous sommes proches d’un black-out monétaire total.

« La France n’est pas la Grèce », se disent-ils.

Ils ont raison :

En France, c’est pire

Regardez le graphique ci-dessous, qui montre la dette des pays rapportée au nombre d’habitants. Un Français est, en réalité, plus endetté qu’un Grec !

taux taxation
Source : Institut Economique Molinari

Qui pourrait — ou voudrait — encore nous aider ? Les Etats-Unis ? Ils ont eux aussi une dette publique écrasante… et se débattent avec une crise économique larvée.

La Chine, elle qui a fait basculer les marchés en août 2015 suite à son ralentissement brutal ?

La BCE, alors ? Hélas, notre prêteur de dernier ressort joue déjà l’équilibriste avec des mesures d’aide colossales.

taux taxation
Source : Institut Economique Molinari

Suite à la crise de 2008, la BCE a racheté des quantités massives de dettes privées et publiques : 1 100 milliards d’euros au total d’ici septembre 2016. Mario Draghi a annoncé le 12 octobre 2015 qu’il n’hésiterait pas « à en faire plus » si nécessaire.

Certes… mais dans quelles conditions ?

La France accepterait-elle d’être dirigée par la « Troïka » pour obtenir les subsides européens ? Accepterait-elle neuf plans d’austérité imposés en six ans, comme la Grèce ?

Non : si la Banque centrale européenne se mettait un jour aux abonnés absents, il n’y aurait aucune entité supérieure pour sauver notre système. Il est tout simplement devenu trop lourd.

Tout ce qu’il faut, c’est une petite perte de confiance… Quelques grands intervenants retirant leur argent tant qu’ils le peuvent encore…

… Et un choc systémique pourrait paralyser notre nation.

36 ans de conseils et d’informations…
… Et autant de chocs financiers et économiques

Depuis 36 ans que les bureaux d’Agora fournissent des informations à leurs abonnés, nous avons assisté plusieurs fois à de tels chocs financiers un peu partout dans le monde.

Rien qu’au siècle dernier, nous comptons au minimum 38 événements très similaires à ce que je décris.

Mais aucun n’arrive à la cheville de l’effondrement potentiel qui nous guette.

Notre statut de grande puissance au sein de la Zone euro — juste derrière la « locomotive » allemande — nous a permis de continuer à emprunter à des niveaux sans précédent…

… simplement sur le principe que nous sommes solvables.

Sauf que ce n’est pas le cas — et à un moment ou à un autre, quelqu’un s’en rendra compte.

Lorsque les Français ne pourront plus utiliser leurs cartes bancaires… lorsque les supermarchés rationneront la nourriture… lorsque nos retraites disparaîtront… lorsque nos avantages sociaux seront supprimés…

Qu’arrivera-t-il à la France en tant que nation ? J’aimerais pouvoir dire que nous nous « rallierons à un panache blanc » et que nous nous entraiderons… mais est-ce que ce sera bien le cas ?

Rappelez-vous les émeutes qui se sont produites en 2005 dans les banlieues : trois semaines de cauchemar, deux morts, des centaines de blessés, 10 000 véhicules incendiés, un bilan financier estimé entre 200 et 250 millions d’euros… sans parler des coûts humains.

Pouvez-vous imaginer ce même genre de scènes… dans toute la France ?

Alors que les jeunes peuvent utiliser les réseaux sociaux pour organiser une manifestation n’importe où en quelques minutes ?

Alors que la moitié de la population ne paie pas d’impôts directs et dépend de l’aide du gouvernement ?

Alors que le chômage, chez les 18-25 ans, atteint les 25% ?

Combien de temps pensez-vous que les gens tiendront sans voler ou avoir recours à la violence lorsqu’ils ne pourront plus manger ?

Pas bien longtemps, si vous voulez mon avis.

Tout ça doit vous paraître incroyable.

Mais nous avons déjà vu ce genre de crises se dérouler — dans le monde entier.

Et fait, lorsqu’on observe les dégâts que de tels événements peuvent causer, il n’est pas étonnant que nos gouvernants soient prêts à tout pour les empêcher.

Par exemple, dans les années 90, des émeutes ont tué 1 500 personnes et détruit 4 000 bâtiments quand un pays asiatique a été frappé par un désastre économique similaire.

Mais pire que les dommages matériels… la violence… ou même les pénuries alimentaires, de tels événements ont un pouvoir stupéfiant qui dépasse même l’ampleur d’une catastrophe naturelle majeure.

Le pouvoir de non seulement faire disparaître votre patrimoine… et la stabilité à laquelle vous êtes habitué…

… Mais également votre mode de vie lui-même : les traditions, les valeurs — des choses transmises sur des générations et des générations.

Par exemple, lorsqu’un violent choc monétaire a frappé la première république de l’Allemagne, Weimar, des millénaires de tradition allemande ont disparu du jour au lendemain.

Des familles se sont effondrées alors que les jeunes se retournaient contre les plus vieux… des femmes ont été forcées de se prostituer… des mères mendiaient pour nourrir leurs enfants… des gangs politiques s’entretuaient dans les rues…

Selon les termes d’un jeune homme à l’époque :

Imaginez cela dans la France d’aujourd’hui… alors que notre culture elle-même est déjà attaquée… que les jeunes semblent être en guerre contre nos traditions…

Imaginez une seconde :

  • Il est impossible d’obtenir de l’essence dans les stations-service…
  • Les rayonnages des magasins commencent à se vider…
  • Les propriétaires ne peuvent obtenir de prêts immobiliers… et les prix s’effondrent…
  • Les obligations perdent toute valeur, votre assurance-vie s’évapore…
  • Les actions plongent avant que les marchés ne ferment totalement…
  • Les prix, incontrôlables, font des montagnes russes…
  • Les gens descendent dans la rue, demandant à ce que le gouvernement agisse…
  • Les grèves paralysent nos industries…
  • Les émeutes détruisent des foyers, des boutiques, voire des quartiers entiers…

Cela n’arrive PAS qu’aux autres

Je ne dis pas que vous vous réveillerez demain dans une France post-apocalyptique.

Ou que, cette nuit, quelqu’un va tenter d’enfoncer votre porte pour piller vos tiroirs.

Ce que dis, en revanche, c’est que quand ce genre de phénomène se déclenche… les choses tournent très mal, très rapidement.

Et on ne pense jamais que ça nous arrivera.

Personne. C’est la nature humaine : votre cerveau lui-même ne vous permet pas de croire qu’un désastre peut se produire.

Même en présence de preuves limpides qu’un bouleversement majeur guette… Même lorsque le simple bon sens avertit que le danger est proche… La plupart des gens se convainquent que ça ne peut pas arriver.

Et pourtant…

A la fin des années 80, par exemple, Bill Bonner, président-fondateur d’Agora et contributeur régulier à nos publications, était convaincu que le marché japonais était sur le point de s’effondrer.

A l’époque, les Japonais venaient de racheter le Rockefeller Center, à New York, pour 846 millions de dollars. Ils avaient également racheté Columbia Pictures pour 4,4 milliards de dollars… et le fabricant de pneus américain Firestone était lui aussi soudain devenu japonais.

Les Nippons vendaient plus de voitures que les Etats-Unis… fabriquaient de meilleurs ordinateurs et télévisions. A vue de nez, il était insensé de parier contre eux.

Pourtant, en page 87 de notre prévision annuelle, nous écrivions :

Cette année-là, le marché boursier japonais atteignait le plus haut sommet de son histoire.

Les livres et les films de l’époque décrivaient un avenir où le Japon était devenu première puissance mondiale.

Cela peut sembler idiot aujourd’hui, mais à l’époque, c’était un fait. Et tout le monde pensait que nous étions fous de prédire ainsi la fin de la domination japonaise.

Deux mois plus tard, le marché japonais entamait un déclin qui se poursuit encore aujourd’hui, le Japon entrant dans ce qu’on appellerait plus tard « la décennie perdue ».

Les gens refusaient purement et simplement de croire qu’un grand changement était en route… et que le Japon allait s’éteindre.

Tout comme les gens ne pouvaient pas croire que l’URSS tomberait… que le boom des dot.com prendrait fin… ou que les prix de l’immobilier américain chuteraient.

Comme je le disais plus haut, Agora a été à l’avant-garde de la quasi-totalité de tous les grands événements mondiaux des 30 dernières années.

Même le gouvernement américain s’en est rendu compte ! Pour la petite histoire, après les attentats du 11 septembre, la CIA exigea des copies d’une note envoyée à nos lecteurs, avertissant de problèmes à venir pour les Etats-Unis.

En fait, des années auparavant, la CIA avait même essayé de persuader Bill Bonner de les laisser utiliser Agora comme façade pour leurs opérations internes…

(Au cas où vous vous poseriez la question, la réponse a été non…)

Malgré tout cela, malgré notre historique de prévisions, nous avons toujours rencontré la même résistance chaque fois que nous publions de nouvelles recherches.

Aujourd’hui, je vois le même genre d' »aveuglement volontaire » en France.

Les gens pensent que notre Etat-Providence à crédit peut continuer éternellement… que nous pouvons continuer à emprunter et dépenser de l’argent qui n’est pas vraiment là…

Mais peu de ces mêmes gens réalisent que nos gouvernants, au niveau le plus élevé, mènent dans une lutte désespérée pour maintenir ce système en place.

Or le fait est qu’ils ont désormais utilisé tous les outils habituels à leur disposition.

Ils ont injecté des milliers de milliards d’euros dans le système.

Ils ont renfloué les banques et les Etats avec de l’argent qui n’existait pas.

Ils ont maintenu le crédit bon marché en mettant les taux d’intérêt à zéro ou presque pour pouvoir continuer à s’endetter.

Quelle marge de manoeuvre leur restera-t-il si le système cale ? Que pourront-ils encore faire lorsque la BCE elle-même menacera de couler ?

Bienvenue dans l’ère de la « Faillite 2.0 »

Eh bien, c’est là que les autorités passeront au recours ultime. Une véritable arme de destruction massive.

Elle permet à notre gouvernement de passer à une toute nouvelle forme de gestion de la dette publique — une sorte de « Faillite 2.0 » dont vous êtes la principale victime, de manière brutale et parfaitement arbitraire.

C’est très simple. L’Etat français joue les cigales…

… Mais les Français eux-mêmes, en revanche, sont des fourmis.

Des fourmis qui mettent de côté 15,9% de leur revenu — soit un total de 10 000 milliards d’euros. Cela représente cinq années de PIB français.

De l’argent épargné, mis de côté, pris sur vos dépenses quotidiennes… pour assurer votre avenir, protéger votre famille en cas de coup dur, rendre votre retraite plus confortable.

Mais aussi… un gisement de richesse proprement irrésistible pour nos dirigeants.

Pris au piège de la dette, coincés par leurs engagements électoraux, dans l’incapacité — par manque de courage ou simplement parce que c’est socialement et humainement impossible — d’augmenter suffisamment les impôts pour combler les déficits…

… Nos dirigeants sont en train de s’arranger pour pouvoir prendre cet argent  directement. Se servir sur votre compte, d’un simple clic de souris.

Oui, nous en sommes là.

Pour la première fois de l’histoire, le contrôle totalitaire de notre argent est technologiquement possible.

La monnaie se dématérialise : les espèces et les chèques perdent de la vitesse ; la carte bancaire représente désormais 49,5% des paiements.

Réfléchissez-y : comment vous est versé votre salaire ou votre retraite ? Comment payez-vous vos factures ? Par chèque… ou par prélèvement automatique ?

Vos virements mensuels sur votre assurance-vie, les mensualités de votre prêt immobilier (ou autre) sont-ils faits en allant remplir un formulaire à la banque, que vous donnez au guichet… ou bien directement, presque « invisiblement », grâce à l’informatique ?

Quelle proportion de votre argent et de votre épargne avez-vous sur vous — ou du moins à portée de main, accessible en moins d’une heure ?

Il faut le reconnaître : dans nos sociétés modernes, l’argent n’a quasiment plus d’existence matérielle.

La seule chose qui rend vos dépôts concrets, à tout instant, au moment même où vous lisez ces lignes, c’est l’accord tacite que vous avez avec votre banque :

Vous lui confiez votre argent, sur le principe que vous pouvez le récupérer, à tout instant, quand vous le souhaitez.

Or ce que peu de gens réalisent… c’est que cet équilibre de pouvoirs absolument fondamental dans le fonctionnement de notre société est en train de basculer — et pas à votre avantage.

C’est simple : d’un côté, on a des banques sur le fil du rasoir — pour qui votre argent est indispensable afin de continuer à financer leurs « stratégies » boursières, leurs paris risqués et leurs montages compliqués sur les marchés financiers…

De l’autre, on a un Etat endetté, à bout de ressources, qui a épuisé tous les recours pour renflouer ses caisses.

Ce petit monde s’est mis d’accord pour trouver sur votre dos une solution bien « arrangeante » — l’Etat, qui a ainsi à portée de clic un accès direct à votre patrimoine… et les banques, ravies de coopérer tant qu’elles peuvent continuer leurs petites manoeuvres financières.

Un plan insidieux qu’ils ont déjà commencé à mettre en place dans tout le système financier mondial…

Une véritable « loi martiale » pour votre argent…

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Quelque chose qui semble impensable au premier abord :

L’abolition du cash lui-même.

Plus d’espèces. Plus d’argent liquide. Plus de billets, plus de pièces de monnaie.

Votre « argent » n’est plus qu’une suite de uns et de zéros, quelque part dans le système informatique de votre banque.

Ce plan étrange et dangereux prend déjà de l’importance dans la plus grande économie de la planète — les Etats-Unis –, et ailleurs dans le monde.

  • JP Morgan Chase — la plus grande banque du monde — a mis en place une politique restreignant les retraits de cash et refuse à ses clients le stockage de « toutes espèces ou pièces » dans ses coffre-forts.

  • Les saisies de cash ont grimpé en flèche aux Etats-Unis à cause de nouvelles lois agressives. Selon le journal Washington Post, l’année dernière, la police a procédé à 61 998 saisies de cash. Plus de deux milliards de dollars ont été confisqués depuis 2001.

  • Aux Etats-Unis, posséder de grosses sommes en cash est déjà considéré comme une « activité suspicieuse ». Si vous effectuez un gros retrait dans le pays, la banque est obligée, de par la loi, de remplir un rapport sur vous et de le transmettre aux autorités.

  • Pour beaucoup de gens, ces contrôles financiers apparemment disparates peuvent paraître n’avoir aucun rapport entre eux.

    Mais si vous avez l’habitude d’identifier des schémas récurrents dans l’économie — comme moi –, ces « petits cailloux blancs » vous mènent à un point extrêmement inquiétant.

    Les limites sur le cash sont en train de rapidement devenir la norme dans de nombreux pays, y compris sur notre continent…

    Récemment, un fonds de pension suisse a tenté de retirer une très grosse somme de cash de sa banque… dans l’idée de conserver ces liquidités à part, dans un coffre-fort.

    La banque a refusé de donner son argent au fonds.

    Et lorsque le fonds s’est plaint, le gouvernement a approuvé la banque ! Il a même admis qu’il avait « recommandé aux banques recevant des demandes en cash […] d’agir de manière restrictive. »

    Ce n’est pas tout :

  • En Grèce, une réduction drastique du cash est envisagée suite à la crise économique. Toute facture de plus de 70 euros sera bientôt payable uniquement par chèque ou carte bancaire — il sera illégal de payer plus en liquide.

  • En Grèce toujours, depuis avril, les retraits d’espèce sont taxés : un euro pour 1 000 euros retirés (0,01%, donc). Le montant n’est pas énorme, certes, mais l’important est ailleurs, comme le fait remarquer l’économiste Joseph Salerno :

  • En Allemagne, la banque Baader prévoir d’abolir formellement le cash pour mettre en place les taux négatifs sur les comptes en banques.

  • Au Danemark, une nouvelle loi visant à éliminer les espèces jusque dans les achats du quotidien pourrait faire de ce pays le premier à se débarrasser entièrement des billets et des pièces. Selon CNN Money, le gouvernement danois a affirmé que la plupart des magasins pourraient se débarrasser de leurs caisses enregistreuses à partir de janvier 2016.

  • Si vous ne voyez pas où tout cela nous mène, alors je vais être très claire : ils viennent prendre votre argent.

    L’abolition complète du cash menace déjà notre liberté même, et nos droits en tant que citoyens, dans de nombreux domaines en France :

    Depuis le 1er septembre 2015, les paiements en espèces supérieurs à 1 000 euros sont officiellement interdits.

    Depuis le 1er janvier 2016, les banques françaises sont chargées de vous surveiller elles aussi. Elles doivent désormais signaler à l’Etat tout dépôt ou retrait d’espèces supérieur à 10 000 euros par mois.

    Vous ne pourrez plus non plus faire du change en toute liberté : une pièce d’identité sera obligatoire dans les bureaux de change pour toute transaction de plus de 1 000 euros.

    Les comptes hors-système plus simples et plus souples, type Nickel (que vous pouvez ouvrir dans les bureaux de tabac sur simple présentation d’une pièce d’identité) seront désormais référencés dans le même fichier que les comptes bancaires « traditionnels ».

    Depuis 2014, vous ne pouvez plus payer vos impôts en liquide s’ils dépassent les 300 euros — contre 3 000 euros précédemment (allez-y, vérifiez : c’est écrit en toutes lettres sur votre déclaration !)

    Je suis certaine que vous avez également remarqué une discrète pression dans beaucoup d’autres endroits également.

    Des avantages lorsque vous payez par carte bancaire… Des guichets fermés dans le métro ou dans les gares, vous forçant à utiliser les machines… Des chèques refusés dans de plus en plus d’établissements… Le développement rapide du paiement sans contact… Des applications sur smartphone qui vous permettent de faire des transferts d’argent d’un effleurement de l’index… La réduction du nombre de distributeurs de billets dans les agences…

    Terrorisme… Argent sale… Travail au noir… Trafics en tous genres… Les autorités associent désormais le cash à la criminalité et à l’insécurité.

    Elles tentent d’en faire une chose « sale », dangereuse… voire carrément dépassée.

    Ce sont là des manoeuvres délibérées pour mettre en place un contrôle total sur votre argent — et votre vie d’une manière générale.

    Alors, à la moindre alerte, nos dirigeants pourront — littéralement — appuyer sur un bouton et ponctionner à leur guise les sommes qui leur sont nécessaires pour se sortir d’affaire.

    Rappelez-vous ce qui s’était produit à Chypre en 2013 : 60% de l’épargne au-dessus de 100 000 euros prélevée pour renflouer les banques lors de la crise. Pas de processus démocratique, pas de vote, pas de concertation. Juste une décision de technocrate au pied du mur.

    Appelons un chat un chat

    Nous avons là tous les éléments d’une dictature économique. La mort du libre-échange. Pire encore : la mort du droit à la propriété, pourtant inscrit en toutes lettres comme droit naturel et imprescriptible dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

    Le journaliste financier John Rubino l’a écrit lui-même :

    D’autant que cette tendance gagne en popularité parmi les autorités.

    Le Fonds monétaire international, le 9 octobre 2013 :

    Michel Santi, macro-économiste et conseiller indépendant auprès de banques centrales :

    Kenneth Rogoff, économiste, ancien chef économiste au sein du FMI :

    Thomas Piketty, économiste et auteur du best-seller Le capital au XXIème siècle :

    Ce n’est qu’un minuscule échantillon des idées qui circulent en ce moment parmi les conseillers, penseurs, universitaires, décideurs et autres politiciens.

    Il faut vraiment que vous compreniez ce qui se passe.

    Il y a un sérieux risque de perdre plus que « juste » votre argent. C’est votre liberté qui est menacée. Il s’agit de nos autorités financières et politiques qui veulent vous imposer leurs intérêts et décider ce que vous pouvez faire ou ne pas faire avec votre vie.

    Est-ce de la paranoïa exagérée ? Je l’espère.

    Peut-être que ça n’arrivera pas. Peut-être que ce ne sera pas aussi épouvantable. Mais quelque chose doit changer.
    Notre Etat-Endettement ne peut plus durer.

    Et personne ne sait à quel point les choses seront difficiles quand la digue cèdera.

    J’ai vu des cas où de tels chocs économiques durent des années…

    Où les gens se retrouvent privés de compte en banque pendant des mois…

    Où les prix font des montagnes russes incontrôlées… Où des grèves paralysent les services de l’Etat et font fermer les autoroutes…

    Où les hôpitaux ne peuvent pas obtenir de médicaments… où les gouvernements deviennent de plus en plus désespérés et violents…

    Est-ce que cela arrivera aujourd’hui… ou demain… ou dans un mois… Je n’en sais rien. Personne ne le sait.

    Ce que je sais en revanche, c’est qu’aucun pays, dans l’histoire, n’a jamais maintenu le cap que suit la France actuellement.

    Je sais qu’il est impossible de s’en tirer en créant de la fausse richesse. Le crédit ne peut pas être gratuit. Il y a toujours un prix à payer. On échange toujours quelque chose contre autre chose. La promesse de payer un jour ne suffit plus lorsque celui qui promet ne rembourse jamais et creuse sa dette.

    Bon nombre de mes amis et collègues — dont certains des gens les plus riches et les mieux connectés que je connaisse — se préparent déjà.

    Certains achètent de l’or et de l’argent… Certains déménagent dans des pays étrangers…
    voire renoncent à leur citoyenneté française.

    C’est assez extrême, je sais…

    En ce qui me concerne, j’ai déjà acheté une propriété sur un autre continent… dans un pays sûr et favorable. Je m’organise pour pouvoir y vivre en toute sécurité et tranquillité.

    Et vous, que faites-vous ?

    Bien entendu, je réalise que la plupart des gens ne peuvent pas mettre de telles mesures en place. J’ai donc mis en place quelques stratégies simples — applicables par n’importe qui –, qui vous permettront de vous protéger.

    Je sais que vous m’avez déjà consacré beaucoup de votre temps, et je vous en remercie ; je ne veux pas en abuser trop longtemps.

    Je n’entrerai donc pas dans les détails de ces stratégies tout de suite. Elles sont intégralement expliquées dans un Rapport spécialement rédigé pour cette occasion. Il est court — 28 pages seulement… mais efficace.

    Vous y trouverez tous les détails sur cette crise, mais aussi les moyens de protéger votre argent — je parle bien là de vos pièces et billets, de ces petits morceaux de liberté qui nous restent encore — de la confiscation qui menace.

    L’or y figure bien entendu en bonne place, avec les diverses solutions qui vous permettent d’y investir en toute simplicité… sans avoir à creuser de trou au fond de votre jardin.

    Je vous détaillerai également quatre réflexes efficaces pour vous aider à répartir vos risques et protéger votre épargne même en cas de ponction bancaire inopinée.

    Vous découvrirez une forme de « carte bancaire » plutôt surprenante — sans le moindre lien avec une banque classique !

    L’or n’est pas la seule monnaie ne dépendant d’aucun gouvernement. Dans votre rapport, nous explorerons une autre forme de devise, qui mérite d’être examinée de près.

    Le fait est que l’effondrement de notre système ne se limitera pas à une baisse des profits… et à quelques licenciements.

    Cela changera tout votre mode de vie en France — de la manière dont vous vous déplacez… à vos achats quotidiens…
    en passant par le système de santé ou même le « simple » ramassage des ordures.

    Je vous le disais plus haut, durant ma carrière au sein d’Agora, j’ai écrit plusieurs livres. Ils sont disponibles sur n’importe quelle librairie en ligne.

    Mais je vous recommanderais de lire ce Rapport avant tout.

    La seule chose à savoir, c’est que vous ne le trouverez pas sur Amazon ou en librairie. En fait, je ne l’ai même pas donné à mon éditeur.

    C’est parce qu’il n’est pas à vendre. Ni même fait pour nous rapporter quoi que ce soit.

    Je l’ai conçu pour qu’il devienne VOTRE ressource indispensable pour comprendre comment cet effondrement se déroulera.

    C’est pour cette raison que je vous offre d’en recevoir un exemplaire EN CADEAU, par e-mail. Je vous expliquerai comment dans quelques lignes.

    Lire ce rapport, c’est la première chose que vous pouvez faire, tout de suite, pour vous protéger.

    Personnellement, j’ai déjà mis en place des mesures pour me protéger, moi et ma famille. Comme dit plus haut… cela peut paraître excentrique à certains.

    Mais j’ai appris il y a bien longtemps qu’on ne peut pas se contenter de suivre la foule… de faire ce que tous les autres font…
    en espérant obtenir des résultats différents.

    Et il est agréable de savoir que j’ai un refuge quelque part — surtout maintenant que mes trois fils ont grandi et commencé à fonder leurs propres familles. J’aime à savoir qu’ils ont un endroit où se réfugier si le pire arrivait.

    Mais je suis bien consciente que vous ne pouvez peut-être pas prendre les mêmes mesures que moi…

    Alors ce que je vais faire maintenant, c’est vous proposer de vous aider à obtenir les mêmes avantages…

    … Pour moins cher que votre facture d’électricité.

    Et je ne vais pas le faire uniquement en vous offrant le Rapport Spécial dont je vous parlais à l’instant. Même s’il vous donne déjà, à lui seul, une longueur d’avance considérable sur la tempête qui menace.

    Non… je vais aussi vous proposer une chose très simple : un accès illimité à TOUS les travaux de mon équipe sur cette crise — actuels et à venir.

    Considérez cela comme votre propre « briefing confidentiel » sur le sujet… venant d’une maison d’édition multinationale (nous avons des bureaux sur tous les continents… sauf l’Antarctique !), indépendante et spécialisée dans la recherche et l’information financière.

    Et si vous imaginez des graphiques complexes… des tableaux interminables… et des documents qui ressemblent à des relevés bancaires… ne vous inquiétez PAS !

    Ce n’est PAS DU TOUT ce que j’ai en tête.

    Même si vous ne faites rien d’autre…
    … appliquez ce conseil sans plus attendre

    Avant de vous en dire plus, permettez-moi de vous donner un conseil très important. En fait, même si vous ignorez tout le reste de ce message et ne gardez que cela en tête, vous aurez déjà fait beaucoup pour la sécurité de votre épargne.

    Voilà ce que je vous recommande :

    Gardez une réserve de cash chez vous par précaution, en cas d’urgence — au minimum l’équivalent d’un mois de dépenses.

    Je ne suis pas en train de dire qu’il faut clôturer tous vos comptes, sortir de votre assurance-vie et mettre votre carte bancaire à la poubelle.

    Pas d’excès!

    Gardez juste bien en tête que la crise devient aiguë… et que l’abolition du cash fait partie des dernières armes dont disposent nos autorités. Ne vous retrouvez pas dans la même situation que les Grecs à l’été 2015 : contraint de subvenir à tous vos besoins et obligations avec moins de 500 euros par semaine.

    Par ailleurs, les euros en liquide ne sont pas la seule sorte de devise que je vous recommanderais de garder sous la main en temps de crise.

    Il faut le dire : je suis une fanatique de l’or. Il m’a permis de faire de beaux gains sur la période
    2000-2010 — et nombre de mes lecteurs peuvent dire la même chose.

    Actuellement, je pense qu’il y a une très bonne possibilité de voir l’or grimper à long terme. Sans oublier que c’est également une excellente réserve de valeur — une sorte de compte-épargne indestructible…

    Je vous recommande donc d’en détenir une certaine quantité — 10% de votre épargne environ –, sous forme physique (pièces, lingots, etc.). Il faut également qu’il soit aisément accessible — pas dans un coffre à l’étranger, par exemple, car il vous serait alors impossible de le récupérer en cas de crise avec contrôle aux frontières.

    Ces deux principes de base étant acquis…

    Que faire avec le reste de votre épargne ?

    Comment la protéger tout en étant certain qu’elle continuera de fructifier même en cas de krach ?

    Du rendement hors du circuit bancaire

    L’immobilier est bien entendu une réponse simple et claire à cette question… mais tout le monde n’a pas les moyens de s’acheter des immeubles entiers et de gérer un empire immobilier.

    J’ai toutefois une « botte secrète » : un placement qui vous ouvrira tout l’univers des rentes immobilières — pour quelques centaines d’euros seulement.

    Il ne s’agit pas des fausses bonnes idées du genre « plan de défiscalisation », Loi Duflot et autres… ni l’achat de biens nécessitant des centaines de milliers d’euros d’apport (sans parler du prêt à contracter pour acquérir la propriété)…

    Non : je parle d’un investissement immobilier qui…

    … vous permettra de vous positionner sur la catégorie de biens la plus lucrative.

    … vous dégage de toutes les obligations de gestion, soucis de locataires, déclarations, etc.

    … ne nécessite parfois que quelques centaines d’euros pour investir.

    … et surtout, surtout, qui vous permet de toucher des revenus solides et réguliers, qui peuvent atteindre plus de deux fois ce que vous rapporte votre PEL.

    Ceci dit, avant de continuer, j’aimerais qu’une chose soit bien claire entre nous :

    Ce n’est pas un plan pour s’enrichir à toute allure. Vous n’allez pas gagner un million du jour au lendemain. Mais au bout du compte vous génèrerez de l’argent de façon constante, sûre et cohérente.

    Regardez ce graphique, qui montre l’évolution de la catégorie de placement que je vous recommande sur les dernières années :

    Certes, rien n’est garanti, bien sûr. Cette opportunité d’investissement ne convient pas à tout le monde…

    Mais la partie que je préfère, c’est que votre argent travaille… sans avoir besoin d’y toucher. Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.

    J’ai consacré un Rapport Spécial entier à ce placement, en sélectionnant les quatre titres qui me semblaient les plus efficaces. Vous n’aurez plus qu’à vous positionner.

    Intitulé « Du rendement hors du circuit bancaire », ce Rapport fait partie de votre « Briefing confidentiel » — et en tant que tel, j’aimerais vous l’envoyer en cadeau.

    Vous voyez : vous préparer ne consiste pas simplement à accumuler du cash et à déménager à la campagne.

    Il y a de nombreuses choses que vous pouvez faire sans prendre de mesures aussi drastiques.

    8 fois plus de rendement que le Livret A…
    … en finançant l’économie réelle

    En voici une autre…

    On a tous en tête l’histoire d’un investisseur individuel qui, à la manière d’un Warren Buffett, investit dans les entreprises les plus profitables, participe à leur construction, en rachète des parts et construit ainsi une fortune à faire rêver.

    De votre côté, vous devez vous contenter des 1% de votre Livret A… des 2,5% de votre Plan Epargne Logement… et des quelques plus-values que les « robots » vous laissent sur les marchés boursiers.

    C’est du moins ce qu’on voudrait vous faire croire.

    Voyez-vous, les mesures de relance décidées par nos autorités — assouplissement quantitatif, injections monétaires, déficits, etc. — ruinent le rendement de votre épargne… tout en allant gonfler les profits, bonus et salaires de l’industrie financière.

    Or, parallèlement à cette aubaine qui ne profite qu’à quelques-uns… dans l’économie réelle… des entreprises viables n’arrivent plus à se financer car les banques renâclent à leur prêter !

    Il y a là une occasion en or. Car en ce moment se développe un système tout neuf –loin des marchés boursiers — qui vous permet d’investir vous, directement, dans le développement de petites et moyennes entreprises… sans forcément subir des risques importants… et tout en touchant un revenu de 4%… au minimum.

    Pas besoin d’être business angel… pas besoin d’avoir le portefeuille de Warren Buffett ou le carnet d’adresses de Vincent Bolloré… pas besoin d’avoir des centaines de millions d’euros à votre disposition.

    Quelques centaines — voire quelques dizaines — d’euros suffisent pour vous lancer. S’il y a bien un moyen de participer à la croissance d’une entreprise potentiellement explosive dès ses débuts, c’est bien celui-là.

    D’ailleurs, beaucoup d’investisseurs ne s’y trompent pas : la collecte de fonds par ce nouveau moyen a augmenté de 100% entre 2013 et 2014…

    En ce qui vous concerne vous, elle pourrait vous rapporter, selon mes recherches, entre 4% et… 12% de rendement annuel !

    Sans rien faire ou presque… sans mettre un centime sur les marchés actions… et en prenant des risques strictement contrôlés.

    J’ai là aussi sélectionné les solutions qui me semblent les plus prometteuses ; j’aimerais vous les révéler dans« 8 fois plus de rendement que le Livret A en finançant l’économie réelle », un autre Rapport Spécial qui vous est déjà réservé. Je vous dirai dans quelques instants comment le recevoir.

    Mais avant tout…
    … j’aimerais vraiment que les choses soient claires

    Je ne vous offre pas des services de gestion directe de patrimoine. En ce qui me concerne, je n’investis que très rarement, dans ma vie personnelle.

    Mais lorsqu’il se présente une occasion que je trouve intéressante et pleine de potentiel, parfois, je la partage… Et c’est exactement ce que je suis en train de faire.

    Rien que le fait de savoir que de telles stratégies existent vous donne plusieurs longueurs d’avance par rapport à des millions d’autres personnes.

    En plus de tout savoir sur les trois solutions que je vous ai décrites jusqu’à présent, vous découvrirez également…

    • Comment gagner 25 000 euros sur votre prêt immobilier… en un seul coup de téléphone !

    • Toujours pour votre prêt immobilier : comment prendre les bonnes décisions au bon moment avant de vous lancer… pour optimiser ce que vous allez dépenser.

    • Les secteurs à éviter à tout prix lorsque vous financez une entreprise directement… et LA règle d’or à appliquer pour mettre toutes les chances de profit de votre côté.

    • Des chiffres détaillés, des liens vers des sources claires et fiables, des calculs pour vous simplifier la vie, des informations sur la fiscalité et les avantages des divers placements…

    Je ne vous conseillerai donc jamais assez de ne PAS ATTENDRE pour découvrir toutes les recherches que je vous offre aujourd’hui, dont…

  • Ne vous faites pas « chyprer » vos économies

  • Du rendement hors du circuit bancaire

  • 8 fois plus de rendement que le Livret A en finançant l’économie réelle

  • Et ce n’est pas tout…

    Une opportunité d’investissement
    méconnue de la plupart des épargnants français

    Il s’agit des REIT.

    REIT est l’acronyme Real Estate Investment Trust — c’est-à-dire une société d’investissement immobilier cotée. Lorsqu’une société appartient à la catégorie REIT, il s’agit d’un groupe qui investit directement dans l’immobilier aux Etats-Unis.

    En procédant ainsi, le groupe espère retirer un revenu constant sur une période prolongée.

    Il fonctionne un peu comme un bailleur, mais à bien plus grande échelle. Les propriétés peuvent comprendre des magasins d’alimentation, des stations-service, des supérettes et autres.

    Rien qu’en 2013, les REIT ont versé 34 milliards de dollars de dividendes à leurs investisseurs. En 2014, ils ont rapporté en moyenne un rendement total de 28% et un rendement sur dividendes de 3,56%, et devraient, selon Crédit Suisse, voir leur rendement augmenter de 8,6% en moyenne en 2016… Sachant que le secteur que nous ciblons pourrait faire encore mieux que ça.

    En effet, au cours de mes recherches, je suis tombée sur un secteur dans lequel les REIT offraient des performances encore plus intéressantes — et un rendement tout bonnement exceptionnel…

    En novembre 2013, Seeking Alpha, une société spécialisée dans la recherche d’investissements, a tiré la conclusion que les REIT représentaient « la meilleure façon d’investir dans le boom des données mobiles ».

    Et cela semble tout à fait logique, quand on y pense…

    Avec le développement du marketing, des objets connectés et de la lutte contre le terrorisme, les centres de données sont appelés à se multiplier et à se développer.

    Sur le continent nord-américain, les prévisions de croissance du secteur entre 2014 et 2016 sont de 14,8 milliards de dollars, soit +32%. De plus, selon Cisco, le trafic de données aura quadruplé d’ici à 2017.

    Pour les prestataires du secteur, l’immobilier est capital, au sens propre comme au sens figuré : il faut des bâtiments bien situés proches de gros tuyaux internet (fibres optiques), alimentés en électricité de puissance, équipés de générateurs électriques, de batteries de stockage, ventilés en permanence avec des protections (accès, incendie) élaborées et surtout hautement sécurisés.

    Nous avons là une manne pour les REIT fournissant de tels biens… et ceux qui y possèdent des participations voient leurs profits s’arrondir au fil des mois.

    Personnellement, j’ai détecté cinq REIT précis dans le secteur de l’hébergement de données… mais un seul a ma préférence.

    Si son rendement reste stable, il pourrait vous permettre de gagner des royalties au rythme de 1 000 euros… voire 10 000 euros chaque trimestre (sans parler du fait que son rendement ne restera sans doute pas stable : il est attendu en nette augmentation pour cette année !)

    Et encore une fois, la meilleure nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de toucher à des actions ordinaires. Vous n’avez même pas besoin de toucher à des produits dérivés ni même des obligations.

    Je vous expliquerai tout dans un quatrième Rapport Spécial entièrement consacré aux REIT. Il vous donnera toutes les explications nécessaires pour vous positionner.

    Maintenant, passons au plus important.

    Agora ne dépend pas des fonds publics
    Nous sommes indépendants de toute banque,
    entreprise ou grande société de médias

    Nous sommes tout seuls. Si nous réussissons, c’est grâce à vous. Pas à Big Brother ou à l’industrie financière.

    Vous pouvez donc voir pourquoi je souhaite protéger les épargnants et les citoyens contre ce que je pense être un effondrement grave et prolongé de la France.

    Nous sommes tous dans le même bateau, si vous me permettez l’expression.

    Actuellement, je suis très inquiète au sujet de ce qui pourrait vous arriver, à vous et à d’autres Français qui travaillent dur, lorsque la crise de la dette atteindra la France et que votre cash sera confisqué.

    Il est donc peut-être temps — avant de vous laisser repartir — de vous révéler ce qui, exactement, va déclencher cette crise sans précédent.

    En réalité, les grands événements de ce genre ont rarement des « déclencheurs » reconnaissables au premier coup d’oeil.

    Le Printemps arabe, par exemple — une révolution qui a renversé quatre gouvernements, déclenché des guerres civiles et mené à des manifestations en masse et des émeutes dans 12 autres pays au moins — a commencé lorsqu’un vendeur de fruits s’est immolé par le feu.

    Lorsque toutes les conditions sont réunies — comme c’est le cas actuellement en France — il ne faut pas nécessairement un grand événement pour déclencher une implosion historique.

    Il s’agit presque toujours d’un incident mineur… inattendu.

    Pensez à la Première Guerre mondiale… durant laquelle des millions de Français, d’Allemands, d’Anglais, d’Américains… sont morts dans les tranchées. Tout a commencé avec un coup de feu à plus de 1 000 km de là — par un Bosniaque.

    Et si vous êtes conscient de ce qui se passe en France aujourd’hui…

    Si vous avez vu la nervosité qui règne dans nos banlieues…

    Si vous avez remarqué que quelque chose n’est pas tout à fait d’équerre dans notre économie…

    … Alors je ne pense pas qu’il faudra beaucoup pour déclencher un bouleversement irréversible de notre mode de vie.

    C’est pour cette raison que je voudrais vous donner tout ce que nous avons sur cette crise et sur cette toute nouvelle forme
    de « Faillite 2.0 ».

    Et l’aide la plus importante que je vais vous proposer… je ne l’ai même pas encore mentionnée.

    Il s’agit d’un « laisser-passer » qui vous permettra d’accéder à un groupe très spécial au sein de l’une des plus grandes sociétés de recherches multinationales au monde — Agora Inc.

    Parce que cette enquête est loin d’être terminée. Ce que nous avons découvert n’est que la pointe de l’iceberg.

    Je ne veux donc pas vous laisser sans vous offrir un moyen de rester au courant des développements de cette menace croissante. Une sorte de passeport pour notre monde — un monde qui n’est PAS gouverné par le financièrement correct…
    ou la ligne officielle… ou des médias partisans… ou des idées dangereuses.

    Voyez-vous, l’histoire… pour notre pays… pour l’économie… pour nos dirigeants… est loin d’être terminée. Il reste beaucoup de choses à découvrir.

    Depuis que j’ai intégré Agora, j’ai été impliquée dans de nombreux services et projets…

    … Mais c’est le seul à qui j’ai permis qu’on donne mon nom.

    Il s’appelle La Stratégie de Simone Wapler.

    Ce n’est pas un service d’investissement, même si je donne parfois à mes lecteurs une recommandation si je pense qu’elle en vaut la peine.

    Ce n’est pas non un service de trading… ou un guide de développement personnel. En aucun cas.

    Pour moi, La Stratégie de Simone Wapler est un projet personnel.

    Et pour vous… c’est un « fauteuil au premier rang » pour anticiper et comprendre certains des changements économiques les plus importants de notre histoire.

    C’est un service pour les gens qui veulent plus que ce qu’on voit à 20h sur les grandes chaînes…

    Qui veulent s’isoler des idées fausses dont nous sommes constamment bombardés… et découvrir quelque chose de neuf.

    Pour ceux qui savent que « la vérité est ailleurs »… et ont simplement besoin d’un moyen de la trouver.

    Jusqu’à présent, le groupe d’épargnants qui reçoivent ma lettre ont découvert des informations telle que…

    … Où se trouvent d’après moi les meilleures sources de rendement, alors que les signaux d’alerte se multiplient pour les marchés actions, en France ou à l’étranger.

    … Comment gérer votre allocation d’actifs de manière à limiter vos risques au maximum tout en optimisant chacune de vos positions.

    … Comment vous constituer une retraite indépendante, qui pourrait vous permettre de maintenir votre niveau de vie malgré la faillite — dans les faits sinon sur le papier — de notre Etat-Providence.

    … D’où viendront les prochaines bulles, les pièges qui attendent les investisseurs — et surtout comment les éviter.

    … Des conseils et des placements pour sécuriser votre argent face à l’inflation, à l’augmentation des impôts et à la baisse du pouvoir d’achat.

    Ce ne sont là que quelques-uns des sujets que nous couvrons. Il y a bien d’autres choses à venir…

    Et voici ce que certains de mes lecteurs ont à dire :

    Vous ne trouverez cela nulle part ailleurs.

    Mais que les choses soient claires : La Stratégie de Simone Wapler est destinée aux personnes sérieuses.

    Je n’ai aucune intention de distribuer de précieuses informations gratuitement à des pinailleurs qui souhaitent uniquement satisfaire leur curiosité.

    Alors si vous attendez ma recommandation sur ce que vous devriez faire maintenant…

    … La voici :

    N’attendez pas.

    Aujourd’hui, je vous invite à rejoindre La Stratégie de Simone Wapler… et recevoir par e-mail, pour un maximum de réactivité, tout ce que j’ai mentionné jusqu’à présent :

    Ne vous faites pas « chyprer » vos économies
    Du rendement hors du circuit bancaire
    8 fois plus de rendement que le Livret A en finançant l’économie réelle
    Le Rapport Spécial sur les REITS

    Et pour vraiment vous convaincre d’agir, j’aimerais ajouter ceci :

    PLUS ! Un Rapport supplémentaire indispensable

    Intitulé La France va faire faillite, je vous enverrai ce rapport par e-mail également. Vous y découvrirez, en détails, ce qui se passe selon moi dans notre pays actuellement.

    C’est plus qu’une simple analyse de la situation — ce rapport explique les véritablesfondations de ma stratégie, les piliers sur lesquels appuyer votre argent dans la tempête qui menace.

    Vous avez peut-être vu des informations de ce genre se vendre pour 500 euros, voire 5 000 euros.

    Mais je souhaite vraiment que ce message atteigne le plus de monde possible.

    C’est pour cette raison que le prix d’un accès intégral à La Stratégie de Simone Wapler pendant 12 mois est de 97 euros.

    Meilleures salutations,

    Simone Wapler
    Rédactrice en Chef
    La Stratégie de Simone Wapler

    5 Responses so far.

    1. Champenois dit :

      Bonjour,

      Je suis intéressé par votre stratégie Simone wapler. Merci de m’expliquer comment se la procurer. Bonne journée

    2. Pierre Colin dit :

      Bonjour

      Très intéressant article.Je suis moi meme un convaincu pour l’or car j’investi dans l’or et l’argent metal.
      Je serai interesse par vos publications.Comment peut on se les procurer?Merci
      Cdt
      Pierre Colin

      • admin dit :

        Bonjour Pierre, et merci pour votre encouragement.
        Toutes mes publications transitent via mon blog, et pour être sûr de ne rien louper, je vous invite à vous inscrire à ma lettre d’information si cela n’est pas fait.
        Cordialement
        Pascal FE
        http://finance-krach-survivor.com

    3. jenny dit :

      Ai trouvé article intelligent et décalé de @bernard jomard à lire avant d’investir expliquant bien les consensus qui nous sont présentés pour nous inciter à choisir tel ou tel produits http://bernard-jomard.com/2016/08/03/investisseurs-devez-vous-suivre-le-consensus/


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